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Plus loin que loin!

Vente de fleurs annuelles

Date relative: 
Mercredi, mai 18, 2016 - 14:30
Bénévoles dans le service à la clientèle lors de la vente annuel de fleurs

Ce n’est pas juste des fleurs qui poussent au Petit Peuple. Voici ce que l’on a pu lire sur l’une des pancartes de l’organisme le Petit Peuple le mardi 17 mai dernier alors qu’était lancée la traditionnelle vente de fleurs annuelles (offerte par les Serres Benoît Charbonneau) qui se déroulera le 28 mai prochain, de 8 h à 16 h, au 500, boulevard Labelle, à Blainville.  Derrière cette campagne de financement, ô combien importante et surtout nécessaire pour l’organisme, se cachait également le besoin de remercier les partenaires financiers qui, année après année, contribuent à la mission du Petit Peuple.Manque à gagnerCependant, pour assurer la continuité des services gratuits qu’offre le Petit Peuple pour aider son prochain, l’autofinancement est nécessaire, voire primordial.«Nous avons reçu 30 000 $ de nos partenaires, et nos jeunes sont arrivés à financer 47 654 $ des revenus. Par contre, nous avons un manque à gagner de 3 859,99 $», explique Pierre Massie, fondateur du Petit Peuple.Cette année, la Fondation Béati a octroyé un montant à la hauteur de 30 000 $ en soutien financier, ce qui aura permis d’engager une nouvelle directrice générale en la personne de Catarina Costa.«Les œuvres du cardinal Léger nous ont offert une consultation en gouvernance, ce qui nous a permis de rediviser le travail, de revoir les rôles, de redéfinir la structure interne», de continuer M. Massie.Voyage humanitaireIls sont 40 à 45 jeunes à se réunir régulièrement chaque semaine. De ces rencontres naissent des projets, des activités qui seront utilisés à bon escient pour contrer soit l’intimidation, la pauvreté ou encore l’exclusion. Puis, il y a aussi le voyage humanitaire où 13 d’entre eux partiront en voyage humanitaire en République dominicaine pour y réaliser des travaux dans une école construite par d’autres jeunes il y a 10 ans.«On y ajoutera une nouvelle classe», précise en souriant Pierre Massie, réalisant du même coup tout le chemin parcouru depuis. «Nous sommes passés d’un groupe de scouts à un organisme.»